05.01.2007

La publicité doit servir l'environnement: c'est désormais la règle pour le secteur de l'énergie

 

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"L'énergie est notre avenir, économisons-là!"

Nouveau slogan de manifestants écologistes revendicatifs? Exclamation bien pensante autour d'une table de la gauche caviar? Vous faîtes fausse route.

Il s'agit tout simplement du slogan que vous verrez apparaître sur toutes les publicités ayant un rapport avec la consommation d'énergie à partir du 1er mars 2007.

En effet, s'inspirant peut-être des contraintes qui pèsent sur les cigarettiers, le gouvernement a décidé d'imposer une bonne pratique publicitaire dans l'esprit par la voie d'un décret et dans la forme via son texte d'application.

Sous peine de sanctions

Bonne nouvelle ou mauvaise nouvelle? Qu'en pensez-vous?

02.01.2007

La publicité peut servir l'environnement

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Au risque d'être en décalage avec les posts de fin d'année sur les blogs thématiques traitant de l'environnement et /ou du développement durable, qui relayaient  la campagne de l'Alliance pour la planète, commençons l'année ici par une note positive: la publicité peut servir l'environnement. Y compris quand la marque commanditaire dessert l'environnement.

Pourquoi?

Parce que beaucoup de consommateurs ne sont pas encore des consommacteurs. Hors, les campagnes publicitaires peuvent contribuer à les sensibiliser.

Démonstration

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16.12.2006

Représenter visuellement la dépense énergétique: un exercice délicat

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Comment inciter les consommateurs à acheter des produits moins gourmands en énergie?

C'est une question sur laquelle l'agence Leo Burnett Brussels a planché pour le service public fédéral belge.

La réponse a été de concevoir une série d'annonces pub qui représente visuellement les produits énergivores de la vie courante comme des objets obèses.

Frigo sans abdos, Voitures jouflues, radiateurs envahissants, machines à (trop) laver peuvent être assimilées à des personnes obèses menaçantes pour le portefeuille des individus (et pour la planète).

Pensez-vous que ce soit la meilleure solution de communication pour marquer les esprits?

Via toma e embrulha

14.04.2006

Mais comment échapper au 118 ... ?

Depuis maintenant plusieurs semaines, nous assistons à une véritable invasion publicitaire des différents opérateurs qui tentent de surfer sur la vague potentiellement juteuse de la libéralisation du marché des renseignements téléphoniques.

Personne n'a pu y échapper, et toutes les techniques de présence sont utilisées par les plans médias des principaux opérateurs.

Mais cette concurrence médiatique acharnée semble avoir déclenché trois phases chez une des cibles, c'est-à-dire le citoyen lambda urbain et actif, consommateur de renseignements téléphoniques, dont la dernière devrait commander aux opérateurs et aux agences plus de prudence et de parcimonie.

Première phase pour le consommateur: curiosité, intérêt.

Les opérateurs via les agences font dans le pédagogique et le semi-informatif. "Attention, le 12 change et est remplacé par tel numéro qui est le 118 ***".

Transition 1: confusion

Ensuite, c'est la transition par la confusion créée: le consommateur de renseignements téléphoniques s'inquiète et s'aperçoit qu'il retient différents nouveaux numéros qui n'ont pour point commun que de commencer par trois chiffres identiques. Petit-à-petit, il se rend compte qu'il existe plusieurs numéros qui sont sensés remplacer le 12.

Deuxième phase: l'heure de la recherche du choix.

A l'aide des messages publicitaires et des stratégies de marques, le consommateur identifie peu à peu les différents opérateurs, est notamment surpris de voir que les Pages Jaunes et France Telecom sont devenus deux opérateurs différents. Il s'amuse de la différenciation des différents opérateurs à travers les messages. Il devient parfois un "toutouyoutou" addicted, sans forcément toujours prendre très au sérieux l'opérateur "toutouyoutesque".

Transition 2: le choix est fait

Notamment en fonction de son profil socio-culturel global, le consommateur préférera essentiellement l'un ou l'autre des opérateurs. Les instituts de sondages et les panels devraient pouvoir renseigner les opérateurs rapidement sur ce point, si ce n'est déjà fait.

Troisième phase: l'heure de la lassitude et de l'agacement

Le consommateur se sent irrigué de toutes parts des messages publicitaires qui tentent, par tous les biais, de lui faire acquérir le réflexe mental d'appeller tel ou tel numéro commençant par 118.

Commence une phase de rejet de celui des opérateurs qui sera le plus intrusif.

Alors, maintenant, on peut sans mal penser que plus le plan média de l'opérateur sera vécu comme intrusif par les consommateurs, moins le numéro de renseignement sera utilisé par effet de rejet.

La preuve en image de cette tendance de façon humoristique et en blog par ces "bloggeurs agitateurs":




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